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ANVERS
18 et 19 février 2014

"Back & the Future"
L'orchestre de la Musique Royale des Guides Belges
et Helmut Lotti ravissent leur auditoire


Back & the Future. Un alléchant programme pour ce 30ème concert de Printemps (Lenteconcert) lors de ces deux soirées caritatives, présentées ces 18 et 19 février à Anvers dans la superbe "salle bleue", au deSingel, cet immense complexe de toute beauté et formidable centre artistique et international flamand. Un prestige de jouer dans un tel lieu.

Nous voilà donc, mes amis et moi, de retour à Anvers, avec bonheur, pour cet évènement musical inhabituel. Et me voilà donc, éprouvant à nouveau cette effervescence si particulière, sentant cette adrénaline qui m'habite et qui monte, et qui précède chaque prestation de mon chanteur préféré.

Aux alentours du centre culturel, une foule se presse avec bien sûr, une concentration d'uniformes qui nous rappelle que nous sommes en terrain militaire. A l'heure précise du concert (exactitude oblige), la salle bleue est totalement investie et plus une place assise ne reste disponible (environ 1000 personnes). Nous sommes admirablement bien placés, au milieu du premier rang, ce qui nous rend très heureux... Un grand merci aux organisateurs.

Bienvenue dans cette inattendue, mais ô combien chaleureuse et communicative musique de cet élégantissime orchestre d'harmonie qui a invité, pour ces deux concerts, un soliste de choix, Helmut, et a choisi un répertoire qui rend hommage d'une part à des oeuvres originales classiques et d'autre part à des musiques popularisées par Helmut et aussi à quelques morceaux de son dernier album Mijn Hart & Mijn Lijf. Deux soirées prestigieuses et inoubliables, d'une qualité remarquable.

La Musique Royale des Guides se compose d'un Grand Orchestre d'Harmonie et d'un corps des trompettes. Sur scène, sont présents les instruments à vent : bois et cuivres et les percussions. Les 84 musiciens du Grand Orchestre, vêtus d'un costume bleu marine à épaulettes rouges, avec chemise blanche et noeud papillon bordeaux (certains portent même autour de la taille une grande ceinture bordeaux, genre latino) sont harmonieusement répartis selon un schéma établi, en arc de cercle. A gauche, nous pouvons voir les clarinettes ainsi que la harpe, à droite les saxophones, les tubas, les clarinettes basses, au fond les percussions, la contrebasse et d'autres instruments à vent que je n'ai pas pu détailler, devant, au milieu d'autres clarinettes, trompettes, cors et flûtes traversières. Au centre, sur son estrade, officie le jeune et brillant Chef d'Orchestre, Yves Segers, en veste à queue de pie, qui emmène tout ce monde de main de maître et avec talent à l'aide de sa baguette magique. Cet ensemble, d'une classe extrême, distille déjà du bonheur.

Devant son pupitre, la présentatrice nomme les différentes personnalités présentes, fait les annonces nécessaires et introduit les artistes en détaillant les morceaux qui composent le programme et qui vont être joués et chantés. Bien sûr, je n'ai pas compris grand chose aux allocutions de cette dame, faites en flamand, mais elle a souhaité, chaque soir, la bienvenue aux membres du fan-club d' Helmut , et à mon grand étonnement, elle l'a fait en langue française ! Je ne cache pas que cette délicate attention de la part des organisateurs m'a fait très plaisir et je les remercie (ceci étant une anecdote qui a son importance pour les français présents aux concerts et qui a peut-être un rapport avec la réservation de nos billets).

Avant le début du 2ème concert, le mercredi, les recettes, d'une somme conséquente totale de 21000 euros, sont distribuées à un certain nombre d'organismes de bienfaisance. Cette année, le Colonel partage un montant record , avec cinq chèques de 3 000 euros et un de 6 000 euros.

La Brabançonne résonne au coeur de cette magnifique salle bleue et tout le public, religieusement debout devant son siège, est déjà conquis dès les premières mesures. La séance est ouverte et après cette exécution de l'hymne national belge, nous pouvons apprécier London Proms Ouverture, une oeuvre de François Glorieux, un très réputé pianiste et compositeur belge. Le ton est donné, la soirée commence sous les meilleurs auspices. Puis la pièce maîtresse de la première partie West Side Story de Léonard Bernstein, est remarquablement interprétée par tous les exécutants dont le jeu est coordonné par l'élégante gestuelle et la baguette de l'excellent Yves Segers. Qui n'a pas reconnu ces passages célèbres : Maria ou America, lors de ce morceau parfois doux, parfois jazz de plus de 15 minutes ? Une performance de la part de tous ces musiciens et qui donne la chair de poule. Un vrai régal.
Ensuite, l'ensemble joue l'introduction de Hevenu Shalom Aleichem et c'est avec un indicible plaisir que je vois apparaître Helmut micro en main, sobrement mais élégamment vêtu de son smoking noir sur une chemise de même ton avec col aux coins cassés. La discrétion et la classe assurées. Pour le premier soir uniquement, il portait une écharpe noire avec motifs blancs négligemment enroulée autour du cou qui lui conférait un petit style décontracté.
Et bien sûr, je ressens toujours la même émotion de le retrouver sur scène plus en forme que jamais et très en voix pour faire revivre quelques tubes classiques et reprendre quelques unes de ses dernières chansons. Et j'ai toujours la même soif de l'entendre chanter, le charme n'a jamais été rompu.
Helmut,, arrivé sur le devant de l'estrade avec son seul instrument principal, SA VOIX, décline ensuite John Brown's Body et Poljushke Polje et donne toute la mesure de son talent et de son professionnalisme grâce à des interprétations magistrales. Formidable et talentueux artiste dans n'importe quelle circonstance, il n'a plus rien à prouver me concernant, et c'est d'ailleurs pour cela qu'il est là, devant nous, avec ce si prestigieux orchestre ! Un vrai tourbillon musical avec sa voix de velours, si délicate, si chaude, si sensuelle, parfois si douce, parfois si puissante et pénétrante. La scène est l'espace ou il fait don de lui-même et de son art et c'est bien sur la scène, encore cette fois, que sa musique prend toute sa dimension et que sa voix et sa gestuelle subliment les chansons. Helmut est au top du top et je pense que toute la salle est enchantée par cette prestation éblouissante de fin de première partie, si j'en crois l'intensité des applaudissements.

L'heure est maintenant à la pause.

C'est Helmut qui ouvre la seconde partie du concert avec trois morceaux de son dernier album MH & ML que chacun peut apprécier à leur juste valeur et dont je me délecte encore une fois. L'artiste donne une émouvante et vibrante interprétation de Kom Terug, livre une brillante Voed mij Op et une explosive Angst. Il prouve au public et à ses fans présents (mais là, il n'était plus besoin) son étonnante faculté à habiter ses chansons. Sa grande présence sur scène accompagnée d'une forme de discrétion, son charme, sa classe, sa voix chaude et sensuelle, énergique et puissante avec les émotions qu'elle suscite, laissent, après chaque soirée, une forte impression de joie et de bonheur. A noter la très belle performance du saxophoniste qui ponctue de ses chaudes sonorités la mélodie de Angst pendant la flamboyante interprétation d'Helmut. Très belle orchestration. Je suis certaine qu'aucune oreille dans la salle n'a pu y résister si je me fie à la vague des applaudissements qui s'en suivent. Et d'ailleurs, nous avons droit à un rappel et comme une surprise, notre chanteur nous offre la primeur de sa dynamique et émouvante Armoe, la jolie chanson au rythme très attrayant qu'il a composée et écrite récemment et dont les profits seront reversés au Fonds contre la pauvreté infantile. C'est magnifique et je suis certaine que les paroles vont encore toucher beaucoup de gens. Helmut allié à cet orchestre, tous deux prestigieux, apporte une touche de magie. Après avoir reçu le classique bouquet de fleurs, il quitte la scène sous les applaudissements... le soliste était au top.

Et la soirée se poursuit avec une seconde oeuvre musicale que tout le monde connait et aime, le Boléro de Ravel. Je suis captivée et enchantée du début jusqu'à la fin (une vingtaine de minutes) et ceci lors des deux concerts, par ce morceau royalement joué par les exécutants et dirigé avec brio par le Chef d'Orchestre. Qui ne vibrerait pas à l'écoute de cette mélodie qui, bien que répétitive, mais grâce à l'exceptionnelle orchestration, monte en intensité, dans un crescendo progressif ? Qui ne serait pas envoûté par cette ritournelle ? A remarquer le rythme donné sans cesse par l'incroyable tambour et l'accompagnement répétitif et imperturbable de certains instruments. Je note également que le Directeur Musical coordonne les instrumentistes à l'aide d'une gestuelle expressive faite avec les mains et non avec sa baguette pendant ce morceau qui dure 15 mn ainsi que la qualité les solistes (clarinettiste, saxophonistes, flûte  traversière)  qui jouent leur partition chacun à leur tour. Ouf... C'est en soi-même un spectacle.
Les deux pièces maîtresses (1ère et 2ème partie) ont rencontré un vif succès auprès du public. C'est tellement bien interprété par cet orchestre de grande envergure. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé et vibré avec le magistral Boléro de Ravel.
A ce moment du spectacle, le corps de trompettes qui s'exécute au balcon rejoint l'arrière de la scène pour se fondre dans l'orchestre et délivre de belle façon le dernier morceau : une marche militaire Mars van het 1ste regiment Gidsen (La marche du 1er régiment des Guides). Les applaudissements et les rappels étant tellement abondants que l'orchestre nous fait cadeau de deux autres rappels : De Belgenland (La terre belge), une composition spéciale de la Red Star Line qui a récemment refait surface et par ailleurs, le Commandant Provincial, qui est à la retraite, obtiens de son personnel, en guise d'adieu public, La marche de Mars du 5ème escadron du 1er régiment de Guides. Le Chef Yves Segers salue plusieurs fois le public et après avoir reçu également le traditionnel bouquet, regagne les coulisses avec ses musiciens. Le rideau tombe virtuellement pour clore ces spectacles.

Quel programme ! Un beau moment pour les amateurs de grandes oeuvres et pour les passionnés de musique en général. J'ai adoré ces deux soirs à Anvers avec cette formation exceptionnelle à laquelle a été associé notre talentueux chanteur. J'ai voyagé grâce à la baguette magique du Chef de musique, et j'ai beaucoup apprécié le brio et le charisme qui le caractérisent, sa maîtrise des oeuvres et son apparente jovialité. J'ai aimé le choix des oeuvres et les 7 chansons d'hier et d'aujourd'hui et j'ai été transportée par les charismatiques interprétations d'Helmut, admirablement soutenu par cet orchestre d'harmonie dont tous les membres ont joué royalement bien, emmenés par le prestigieux et dynamique Chef. Tous ces instruments jouent à l'unisson, dosant leur souffle et leur son pour fredonner ou rugir, tantôt sages, tantôt audacieux, mais toujours avec talent.
Il était aussi remarquable de constater avec quelle aisance Helmut s'est fondu dans cette formation et quelles connivence et complicité régnaient entre lui et le Maître de musique. C'était vraiment agréable et c'est aussi ce qui a participé à ce beau résultat.

Mercredi soir, tous les musiciens et le public ont pu continuer la fête en se restaurant et en se désaltérant à discrétion lors d'une réception amicale, joyeuse et très bien organisée. Les fans ont été très bien accueillis. Helmut était présent, mais très demandé. J'aurais tellement aimé le saluer et le féliciter de vive voix, mais je n'ai pas osé le déranger car il était très occupé à discuter de ci et de là.

Merci aux organisateurs et à l'orchestre et merci à Helmut pour ces deux soirées d'exception. Je me réjouis de revoir cet ensemble le 8 mai prochain.

Pour partager ces deux jours, j'ai eu le plaisir de retrouver mes complices de longue date Catherine et Christian ainsi que notre amie Claire qui avait fait le voyage depuis le centre de la France. Nous n'avons pas manqué de rendre une visite à notre restaurant favori près de Bruxelles où nous avons dégusté de délicieux plats d'endives et nous avons ensuite fait un petit retour sur le passé en faisant une halte à la cathédrale de Mechelen (Malines) que nous désirions faire découvrir à Claire, lieu dans lequel ont été enregistrés FINAL EDITION et CHRISTMAS, mais nous n'avons pas eu de chance, elle était fermée ce jour là.

Une petite anecdote qui nous a fait rire, y compris Helmut. Figurez-vous que Claire avait oublié de fermer son portable et qu'il s'est mis à sonner pendant le concert. Nous trouvant sous le nez d'Helmut, vous imaginez bien qu'il a entendu la musique et qu'il cherchait d'où venait l'appel et avec son humour habituel, il n'a pas manqué de relever "ah.. c'est Frank Sinatra", ce qui a fait rire les premiers rangs. On ne peut pas tromper son oreille avertie et musicale. Claire était confuse mais heureusement, ce petit incident s'est produit entre deux chansons et n'a pas perturbé notre chanteur.

Vous pouvez découvrir les photos du concert et les photos des moments partagés entre fans.

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Photos
du concert
Instantanés de
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