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PERIODE "THE CROONERS"

HAMBOURG - Curio Haus
Enregistrement du TV special et du DVD
21 et 22 juillet 2006

Quand Helmut devient crooner à Hambourg

 

Et voilà, l'aventure tant attendue est déjà terminée. Mais quelle aventure !!!

Deux soirées indescriptibles et peu courantes sur tous les plans et d'une réelle intensité. Une expérience unique que nous avons tous vécue, non pas dans les coulisses, mais comme acteurs privilégiés, tenant un rôle au sein d'une équipe bien organisée dont Helmut était, bien sûr, l'acteur principal avec sa voix de qualité et son charisme incontestable.

Deux soirées mémorables qui resteront gravées et qui nous ont fait pénétrer, mes amis et moi, pour un instant, dans le monde artistique de notre chanteur préféré.

Tout était très spécial !

Comme vous le savez, il ne s'agissait pas de concerts traditionnels, mais bien de l'enregistrement du tout nouveau spécial TV et du DVD qui sortira en novembre.

Depuis cet évènement où Helmut nous a présenté ses nouvelles saveurs musicales, certains airs ne cessent de tourbillonner dans ma tête, toujours et encore... Il faut attendre un mois et demi pour avoir en mains l'album 'The Crooners", mais heureusement, mes oreilles ont enregistré toutes ces belles mélodies pour me les murmurer inlassablement.

De quoi attendre patiemment le 14 septembre prochain.

Qui aurait pensé que nous aurions pris l'avion et traversé toute l'Allemagne pour accompagner Helmut dans l'aventure de son nouveau projet et pour apprécier de nouveau sa voix qui s'était tue (ou presque) l'espace d'un break (si on peut dire) nécessaire à sa créativité artistique.

Et bien oui ! Nous l'avons fait. Et c'est ainsi que notre Lottihistoire continue.

Je vous invite à vivre avec nous notre petite escapade musicale à Hambourg !


Après la fièvre des préparatifs, ce 21 juillet au matin, lever à 4 heures, rencontre à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 6 heures, retrouvailles, bisous, conversations et enfin décollage à 7 heures 30 à bord d'un petit Airbus A318 pour un court et agréable voyage avec atterrissage à Hambourg à 9 heures.


Murielle J., Murielle G., Isabelle, Christian et Catherine

Nous avons plaisir à nous retrouver, nous les 6 fans venus des 3 coins de France : Catherine et son mari Christian, Murielle et sa soeur Isabelle, Murielle J. et moi-même. Deux autres personnes viendront grossir le groupe au cours de la journée. Ina, déjà sur place pour visiter sa famille, et Françoise, une nouvelle recrue de Marseille.

Nous prenons possession de nos chambres et après notre installation et un peu de repos, et comme l'hôtel se trouvait à une centaine de mètres, nous n'avons pu résister à l'envie de voir le "Curio Haus", tout-à-fait conforme à l'image du MB. Une belle bâtisse aux couleurs ocre jaune s'intégrant parfaitement aux beaux immeubles cossus et de belle architecture qui composent ce grand boulevard.

Tout était calme à ce moment, mais déjà on pouvait remarquer les gros camions de la station de télé allemande NDR déjà en place le long du trottoir.

Notre estomac commençant à crier famine et l'heure du repas approchant, nous nous sommes installés à la terrasse d'un restaurant pour profiter encore un peu de la fraîcheur et nous désaltérer. Petites discussions animées, repas savoureux, séance photos souvenir. Naturellement, le sujet principal de notre conversation étant Helmut et sa musique. Il était tentant d'ouvrir les enchères au sujet du costume de son nouveau tour de chant. Puis un petit tour dans la belle ville d'Hambourg et retour à l'hôtel pour une petite relaxation.

La pression commence à monter. L'heure tant attendue approche. Nous essayons de rester calme. Enfin, dans une effervescence peu courante, chacun se pare joyeusement de ses plus beaux oripeaux et bijoux choisis soigneusement pour la circonstance. Les effluves des différents parfums flottent dans l'air.

Nous y sommes ! Nous y croyons !


Devant le "Curio Haus", l'ambiance est au beau fixe.

Une longue file de fans endimanchés se presse devant l'entrée. Les consignes ont été bien suivies. Les hommes se tiennent bien droits dans leur smoking noir sur chemise blanche et noeud papillon noir. De quoi bien transpirer par ces 33°. Quant aux femmes, elles arborent un joli sourire dans leur robe de soirée ou jupe longue rehaussée d'un caraco chamarré. Sur ce trottoir, c'est un rendez-vous de couleurs dont le noir est le roi, qui attire l'oeil des passants qui, incrédules, observent la scène. Tout le monde est d'un chic exquis et d'une grande élégance. Ce qu'Helmut mérite bien, lui qui se présente toujours à nous "tiré à quatre épingles".

Il règne une atmosphère bon enfant et l'attente commence. Chacun y va de son petit bonjour, de sa bise, de sa phrase à l'encontre de l'une ou l'autre de ses connaissances. Des rencontres se font. Des amitiés se lient. La scène est gaie et animée. De quoi faire passer le temps agréablement et bien vite. Le compte à rebours est commencé et bientôt nous aurons la primeur du nouveau répertoire d'Helmut. Que nous réserve-t-il ? Nous fera-t-il quelques surprises ? Une légère émotion commence à m'envahir.

C'est toujours tellement excitant de vivre un show d'Helmut et la plus spécialement encore puisque c'est un évènement unique que seuls quelques 250 privilégiés vont vivre. La file des fans s'intensifient au fil du temps et à 19 heures tapantes, les portes s'entrouvrent. Tout ce beau monde est progressivement introduit, sans panique, à l'intérieur du "Curio Haus" et les places sont attribuées par Saskia après lui avoir présenté invitation et pièce d'identité. Pour notre part, nous entendons "2 ème étage", ce qui ne nous indique pas grand-chose sur l'instant puisque ce lieu nous est inconnu. C'est encore l'inquiétude qui nous habite quant à notre placement. Tout ceci paraît assez énigmatique et n'est pas pour nous rassurer. Enfin, un homme nous prend en charge et nous amène jusqu'à l'entrée de la salle de concert en nous désignant notre place : Table 13 ! pour la 1 ère soirée. Un chiffre porte-bonheur à ce qu'il paraît.

Formidable !

Maintenant, entrez donc avec nous dans le monde musical d'HELMUT LOTTI.


A l'intérieur de cette salle du "Curio Haus", nos yeux doivent s'habituer à la pénombre pour découvrir le décor. Nous prenons place à notre table bien située, à une dizaine de mètres de la scène et un peu excentrée vers la gauche. Un véritable petit écrin ouaté s'offre à nous. Des tentures cossues de velours rouge disposées en drapé tapissent le fond de la scène sur laquelle se dressent un piano, les instruments de musique et un micro sur pied. Sur chaque pupitre des musiciens on peut lire en lettres blanches "H L". Le côté droit de la salle accueille un long bar avec de grands tabourets semblant attendre le client. Le centre du plafond est orné d'un superbe et impressionnant lustre en cristal. Enfin, de petites tables rondes sont dressées et nappées de rouge et les chaises sont également habillées d'une housse de couleur rouge. Sur les tables trônent une petite lampe sur pied, allumée, quatre verres à pied, une carafe ou un seau à glace et un cendrier. Oui ! chose étonnante, un cendrier ! alors même qu'il est interdit de fumer dans les salles de concert, mais aujourd'hui, époque et ambiance obligent. Les lumières sont tamisées et plongent la salle dans une ambiance feutrée.

Voilà un vrai club de nuit des années 50 ! Atmosphère garantie !
Le décor est planté ! Le ton est donné !

Si la soirée a été chaude et formidable, l'ambiance et la performance d'Helmut excellentes, si ses fans l'ont accueilli et honoré comme il le mérite, et si nous avons tous été enchantés du répertoire le vendredi, je vais pourtant essayer de vous conter notre soirée du samedi qui a encore été plus particulière sur le plan de l'atmosphère, des fans ayant été remplacés par des figurants et tout se déroulant comme dans un film. Etonnant à vivre !

Je dois vous dire aussi que la technique, comme la veille d'ailleurs, est présente partout pour cet enregistrement et si vous levez la tête vers le balcon, vous pouvez apercevoir l'énorme caméra fixée au bout d'un long bras et qui balaie toute la salle. Des techniciens se promènent caméra au poing et d'autres fixent ces moments à l'aide de grosses caméras sur pied roulant.

Ce soir, c'est la table 22 qui nous est attribuée. Plus loin de la scène, dernière rangée au fond, sur la droite cette fois. Sur l'instant, si nous sommes un peu dépités, nous comprenons bien vite la chance que nous avons d'être placés là. Près du bar. Sur les tables, la lampe d'hier a fait place à une bougie allumée et nos verres sont emplis d'eau pétillante. Il fait déjà plus chaud que la veille, la température extérieure étant plus élevée. Il n'y a pas de climatisation et le fond de la salle est équipé de sortes d'aspirateurs reliés à de gros tuyaux sensés souffler de l'air froid. Autour de nous, beaucoup de gens fument. D'ailleurs, des hôtesses joliment habillées, vendent ou offrent, je ne sais, cigares, cigarettes et allumettes.

Pas de doute, c'est un retour dans les années 50.

En jetant un oeil rapide autour de nous, nous constatons beaucoup de têtes inconnues et en concluons que nous nous trouvons parmi les figurants. Beaucoup de personnalités ont aussi été invitées à participer à la fête.

L'ambiance est un peu surréaliste.

HELMUT, il ne manque plus que vous !


Helmut a troqué son costume d'officier du Tsar contre un smoking de crooner !

Après que les musiciens aient pris place sur la scène derrière leur instrument respectif et que les officiels aient ouvert la séance, Helmut apparaît à 20 heures 15, sous un tonnerre d'applaudissements, par le fond de la salle côté bar et vient se jucher sur un tabouret parmi les garçons et filles coiffés et vêtus pour la circonstance dans un style parfois un peu rétro, là tout près de nous. Il est superbe, parait en grande forme et son sourire est éclatant. Cela fait grand plaisir de le revoir. Comme toujours, charme, élégance et classe sont au rendez-vous. Il porte un smoking noir agrémenté d'une pochette rouge, et un noud papillon noir sur une chemise blanche. Très chic.

Helmut s'adresse à l'assistance pour un bonjour en quatre langues et regagne la scène en se faufilant entre les tables, toujours en parlant. Il ouvre le show avec Just a gigolo, une chanson que l'on connaît bien puisqu'il l'interprète en partie depuis longtemps dans un de ses medleys mais que nous retrouvons avec plaisir en entier, histoire de donner le ton. C'est bien agréable de retrouver sa voix chaude et si chaleureuse.

Helmut présente l'introduction pour le DVD toujours en quatre langues et explique que la partie la plus délicate de cet exercice est celle en français, qu'il n'a pas réussie du premier coup d'ailleurs.

S'il m'a paru être un peu nerveux au début, cela n'a duré que quelques minutes, flirtant ensuite énormément avec le public, disant beaucoup de choses déclenchant les rires, étant très espiègle sur scène, bougeant et marchant beaucoup et donnant le meilleur de sa voix et de lui-même pendant les chansons.

Si, à cet instant, nous comprenons à peu près la teneur de ses paroles, je ne vais pas vous cacher que pour toutes ses explications, et elles sont nombreuses, nous ne capterons plus grand-chose de la soirée à notre grand désespoir. Toujours la barrière des langues et après le néerlandais, c'est à l'allemand que nous devrions nous mettre. Mais je ne pense pas que nous le ferons.

Encore une raison supplémentaire d'admirer Helmut qui peut s'adresser à tous les publics sans problème puisqu'il parle quatre langues. Bon le français... Il doit réviser, c'est certain. Pardon Helmut, c'est une blague. Coup de chapeau quand même !


Ensuite, tout est très chaud !

Chaud à cause de la température tropicale ambiante, les projecteurs et l'ambiance torride aidant. Tout le monde transpire à grosses gouttes et la déshydratation nous guette. Heureusement, nous sommes copieusement abreuvés tout au long de la soirée et chaque fois que notre verre est vide, une gentille hôtesse nous le remplit d'eau pétillante aux mille petites bulles faisant penser au champagne.

Je me demande comment Helmut peut tenir pendant plus de quatre heures, chantant, parlant, dansant, gesticulant, avec sa veste sur le dos, sous les projecteurs de la scène.

A tel point que l'enregistrement doit être interrompu par quatre fois pour lui permettre de changer de chemise qui lui colle à la peau et certainement de se désaltérer. Omer intervient plusieurs fois également pour lui sécher le visage et rafraîchir son maquillage.

En même temps, il fait très chaud dans nos coeurs également et tous nos remerciements vont à Helmut pour ne jamais nous décevoir et toujours nous éblouir en nous emmenant vers de nouvelles aventures et saveurs musicales dont lui seul a le secret.

Chaud à cause de l'ambiance d'enfer qui règne dans la salle. Avec ses nouvelles chansons, Helmut sait amener son auditoire à lui manifester intensément son amour et son admiration pour sa voix et sa musique. Des applaudissements interminables saluent ce nouveau répertoire qu'il manie à merveille et qui met le velours de sa voix en valeur et les standings ovations se succèdent pour les titres connus, mais aussi et surtout pour saluer ses propres compositions du plus pur style crooner.

Des couples dansent sur des mélodies lentes magnifiques telles que Moon River ou What a wonderful world. Catherine et Christian, eux aussi, exercent leur talent de danseur et j'espère bien les retrouver sur la vidéo. Pour d'autres chansons plus rapides ou plus swing, comme par exemple Hello Dolly, Caterina, Stop looking in her eyes, chacun frappe dans ses mains et danse sur son siège. Pour That's Amore, la salle s'enflamme et tout le monde se balance de gauche à droite et de droite à gauche, pour finir debout pour une belle ovation. Ceci n'est qu'un exemple, mais ce phénomène se produit tout au long de la soirée.

La salle est conquise par le plus romantique des crooners. Un nouveau challenge est réussi.

Chaud à cause de la magie qui se dégage de cet enregistrement. Se savoir filmé et risquant peut-être d'apparaître sur le DVD, ajoute du piquant à notre aventure qui n'est quand même pas banale. Toutes ces caméras qui tournoient autour de nous apportent cette étrange impression de se sentir un peu acteur de la partie. Voir tous ces figurants et nous-mêmes, plus ou moins costumés et maquillés pour l'occasion, voir tous les techniciens et l'équipe d'Helmut s'affairer, ordonner, diriger, contrôler les opérations, voir tout cela nous plonge dans un autre monde.

Voir aussi le lustre en cristal se parer des couleurs de la scène au gré des jeux de lumière est un pur ravissement pour les yeux. Le voir passer alternativement du blanc, au bleu, au rouge, au rose...toutes ces couleurs jouant allègrement avec la multitude de petites facettes en cristal est de toute beauté.

Bravo à l'organisation et à la technique.


Enfin, chaud à cause d'Helmut, pour ce qu'il est, pour tout ce qu'il apporte et pour ce qu'il nous fait vivre.

Sa gentillesse et sa grande patience ! Elles sont présentes tout au long des séances d'enregistrement et pourtant mises à l'épreuve plus d'une fois dans cette infernale chaleur. En effet, il lui faut parfois recommencer une explication, une chanson, ou autre intermède et toujours de bonne grâce et avec humour, il se prête au jeu. Toujours un sourire pour l'un, un petit clin d'oil pour l'autre, un regard...

Toujours son humour qui nous fait passer d'agréables moments lors des longues poses nécessaires entre les chansons pour régler quelques détails.

Puis son sourire éclatant et si rieur, qui illumine son visage.

Enfin son charme et sa séduction qui sont plus présents que jamais dans l'interprétation de ce répertoire et dont il use allègrement...

Tout cela fait d'Helmut un personnage très attachant.

Sa voix ! Comment la décrire ? De plus en plus belle, toujours au top, jamais prise en flagrant délit de fausse note. Ça roule tout seul, superbe !
Une vraie voix de velours qui procure de l'émotion. Un vrai plaisir à l'écouter.

Chaude, caressante, suave, intense, profonde, grave, elle peut être aussi tendre et sentimentale ou exprimer joie et fantaisie. C'est tout l'art d'Helmut et il nous enchante dans Everybody loves somebody sometime, dans How could I never forget you ou dans Take it with a smile pour ne citer qu'elles, car toutes les autres sont magnifiques également.

Il est intéressant de voir comment Helmut manie sa voix et l'amène à interpréter des styles très différents. Cette fois, "Helmut goes crooner".


Sa performance ! Excellente, toujours fidèle à lui-même. Infatigable sur scène et généreux, il donne toujours le maximum à son public. Un tempérament et une énergie hors du commun. Helmut interprète toutes ces belles chansons qui lui collent à la voix, à l'aide de micros avec fil pour coller à l'époque.

Il nous fait une belle surprise en nous proposant deux nouveaux duos. Le premier, Smile, avec Laura qui est devenue une belle adolescente depuis sa participation au "Pop Classics" et qui a revêtu une robe du soir blanche. Une voix toujours angélique et c'est un délice d'entendre Helmut de sa voix chaude donner la réplique à Laura dont la voix est si fraîche. Duo très touchant.
Le second, True Love, avec Isabelle Adam, une jolie chanteuse belge à la voix agréable.

Après un court Elvis medley, il nous étonne encore, le premier soir, avec un nouveau spécial medley africain extraordinaire et commençant par Out of Africa au tempo de plus en plus rapide, suivi de The lion sleeps to night dans laquelle Helmut monte superbement dans les notes aiguës, puis quelques autres dont j'ai oublié le nom, pour terminer par Pata Pata. Une nouveauté qui pourrait bien faire un carton si Helmut la maintien lors de ses concerts à venir.

Encore le premier soir, nous avons eu droit à un supplément qui a été accueilli avec joie. Helmut a chanté Danny Boy, uniquement accompagné par le piano. Puis un peu avant la fin, le piano s'est tu et Helmut a terminé la chanson sans micro, à cappella, chacun étant suspendu à ses lèvres. Toujours un moment impressionnant. Peut-être aussi une nouveauté pour le prochain tour ? Il n'a pas réédité cet exploit le samedi, certainement à cause de la chaleur dans la salle.

Helmut nous a encore proposé son talent vocal lorsqu'il a chanté d'une voix très très grave une chanson de Armstrong (Uncle Satchmo's Lullaby) juste accompagné par la trompette. Etonnant d'entendre jusqu'où il peut aller dans les graves avec sa voix et spectaculaire. Un grand applaudissement l'a récompensé


Son orchestre ! Il est un peu réduit par rapport au précédent. Je crois qu'il comprend 21 ou 22 musiciens, et 6 choristes (3 hommes et 3 femmes). Helmut le présente comme son "GSO" avec toujours quelques visages familiers comme Bertrand ou Tylène au piano, mais sûrement d'autres encore. Il n'y a pas de chef d'orchestre et il le dirige lui-même.

Sa musique est toujours aussi belle et j'en veux pour preuve une chanson, Mandolins in the Moonlight, que j'ai découverte et qui m'a tapé dans l'oreille pour sa jolie mélodie. Le GSO et Helmut en font une interprétation de caractère, avec des arrangements et les chours superbes, de même que pour That's Amore.

C'est du plus bel effet et le GSO est encore à son meilleur. Ce qui nous promet encore de grands moments musicaux.


Son nouveau répertoire ! Helmut, ROI du charme et de la séduction.

Un tout nouveau genre qu'il aborde avec délicatesse ! Tout au long de la soirée, nous allons à la découverte des plus grands et meilleurs crooners américains (Perry Como, Bing Crosby, Andy Williams, Dean Martin ou le grand Frank Sinatra que tout le monde connaît) et de leurs chansons qui alternent avec les compositions d'Helmut écrites dans le plus pur style des années 50. Un magnifique choix de chansons toutes plus belles les unes que les autres et déclinées dans une ambiance romantique. Une véritable osmose s'installe entre ces vieilles mélodies sentimentales d'une autre époque et celles toutes récentes et non moins sentimentales d'Helmut, les deux répertoires se fondant l'un dans l'autre. C'est vraiment étonnant et remarquable.

Si j'avoue que le répertoire crooner n'était pas vraiment ma tasse de thé, je dois admettre qu' Helmut m'a convaincue par ses interprétations. Je n'en doutais pas, mais je me demandais bien quand même ce qu'il allait faire comme choix. Grâce à lui je découvre, comme à chaque thème d'ailleurs, des chansons que je ne connaissais pas ou que je n'appréciais pas du tout chantées par les autres crooners. Ce qui est magique avec lui, c'est que grâce à son timbre de voix et à sa façon de les aborder, ces chansons deviennent siennes. Même si ce sont bien sûr des reprises, le talent est d'y apposer sa touche personnelle et ça Helmut sait très bien faire. En un mot, me concernant, ces reprises chantées par lui parlent beaucoup plus à mon oreille que les originaux pour les différentes raisons exposées ci-dessus.

Quant à ses propres compositions crooners, dont nous avions déjà entendu un petit échantillon en janvier dernier à Anvers, Helmut nous explique que le thème en est l'amour bien sûr, présenté sous toutes ses faces. Ce sont toutes de très jolies mélodies qui accrochent bien et qui swinguent énormément pour certaines. J'aime beaucoup. Elles sont tour à tour romantiques, sentimentales, passionnées, ironiques, touchantes, même humoristiques. J'ai déjà ma préférée qui est très dansante et irrésistible. Stop looking in her eyes pour laquelle Helmut a obtenu une longue ovation debout. Super rythme, belle mélodie et grande prestation. Je pense franchement que ça sera un grand hit.

Si ces ballades sentimentales sont réputées fasciner les femmes, j'ai bien remarqué pendant ces deux soirées, qu'elles fascinaient aussi les hommes.


Notre aventure ! Comme je l'ai déjà expliqué, sans Helmut, tout cela n'existerait pas. Grâce à lui, nous voyageons, nous rencontrons des gens, nous liens des amitiés, nous échangeons.

Et au sujet de la musique, nous nous enrichissons et faisons des découvertes lors de chaque thème abordé. Je ne suis pas certaine que nos chanteurs français procèdent de la sorte et offrent à leurs fans la possibilité d'assister à cette sorte d'évènement. Ainsi notre escapade à Hambourg restera une belle aventure dans notre vie de Lottifan.


Voilà ici toutes mes impressions et j'espère que je n'ai pas été trop excessive, car pourtant j'essaie toujours de relativiser tout ce que m'évoque la voix d'Helmut.

Je sais que ce qu'inspire un chanteur et une voix est toujours subjectif. Par exemple, (je vais certainement en choquer plus d'un), mais la voix de certains ténors, loin de me donner le frisson, me fait plutôt trembler. Contrairement à celle d'Helmut qui me plonge dans une magie musicale et me procure toujours de l'émotion.

Avec ce répertoire jugé confortable, Helmut fait encore et toujours des exploits avec sa voix et conjugue talent, charme et swing.

Un spectacle festif avec un Helmut rayonnant, magnifique artiste de variétés à la voix qui transporte, au style qui charme, aux chansons qui enchantent, au sourire qui émeut, au visage angélique, à la personnalité attachante. Un vrai cocktail explosif !

Cette fois encore il a donné le meilleur de lui-même sur scène et c'était un plaisir d'assister à ces concerts. C'était intéressant de voir comment Helmut, ses musiciens et son équipe ont géré ces enregistrements par cette chaleur intense et comment il a vécu tout cela avec le sourire...

Du beau travail ! Je peux dire que le CD va vous enchanter et que le résultat du DVD sera encore magnifique.

Merci Helmut pour ce grand et festif week-end musical.

Vous pouvez découvrir d'autres photos du concert en cliquant ici.

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